Cet après-midi, au Parlement de la Communauté française, j'ai souhaité attirer
l'attention de la Ministre de l'Enseignement, Marie-Dominique Simonet, sur les
risques d'instabilité que courent les athénées et les autres écoles
« officielles » en cette période de désignation des préfets et des
directeurs.
Certes, le décret de février 2007 a du bon quand il prévoit une formation, en
partie organisée en inter-réseaux et communes à tous les directeurs et préfets,
quel que soit le réseau de l'école dont ils ont la responsabilité. Certes, le
dispositif prévu spécifiquement pour les écoles organisées par la Communauté
française a également du bon puisque, notamment, il mise sur une exigence plus
importante de formation initiale – exigence de réussite de 5 modules, contre 3
dans l'enseignement subventionné.
Mais une fois de plus dans les politiques éducatives, les intentions louables
ont du mal à se traduire exactement sur le terrain. Et dans ce cas-ci, de
nombreux préfets et enseignants du réseau m'ont interpellée sur le risque de
voir à nouveau se produire une « valse des préfets », qui serait
préjudiciable à la stabilité pédagogique des écoles concernées. Ces écoles,
comme toutes les autres, ont autant besoin de stabilité dans la gestion
des équipes pédagogiques, qu'elles ont besoin de directions bien formées.
Il n'est pas possible de modifier un décret à ce stade de la procédure; c'est
un fait. Aussi ai-je plaidé pour une évaluation de celui-ci au plus vite. J'ai
également demandé à la Ministre que l'administration se montre
soutenante envers les écoles et leur direction quand certains bouleversements
sont inévitables. Ma question d'actualité et la réponse de la Ministre se
trouvent en pages 10 et 11 du compte
rendu de la séance du Parlement
L'enseignement, mon dada !
mercredi 26 mai 2010
Maintenir la stabilité pédagogique dans le réseau de la Communauté française
Par Emily le mercredi 26 mai 2010, 22:29
lundi 9 mars 2009
Plus de 300 personnes pour rendre confiance à l'école!
Par Emily le lundi 9 mars 2009, 21:10
Mission accomplie!
Il y a un an et demi, Ecolo m'engageait pour remettre à jour son programme enseignement. Avec une poignée d'acteurs de terrain, de chercheurs, de représentants syndicaux, on a travaillé d'arache-pieds, organisé des tables-rondes, regardé, sans complaisance, dans notre rétroviseur.
Et hier, c'était l'aboutissement de ce travail. En fanfare. Plus de 300 personnes présentes, dont de nombreux acteurs institutionnels. Tous ont salué ce nouveau programme pour l'école, et l'énergie qui s'en dégage.
Il sera disponible très prochainement sur le site internet d'Ecolo. Si vous
souhaitez en disposer plus vite, envoyez-moi un mail; je vous
l'envoie!
mardi 15 janvier 2008
Pénurie d'enseignants. Qu'en est-il à Profondeville?
Par Emily le mardi 15 janvier 2008, 18:16
Telle est la question que je poserai ce vendredi, lors du Conseil communal, à
l'Echevin de l'Instruction publique de ma commune.
Cette interpellation fait suite à la publication, en décembre dernier dans
le mensuel "CSC-Educ" dechiffres relatifs à la pénurie d’enseignants dans les
écoles organisées par la Communauté française. Selon ces chiffres et dans
l’enseignement fondamental, la zone la plus critique est celle de Bruxelles,
__suivie de celle de Namur__, qui compte sur son territoire 14,5% du personnel
engagé sans titre requis. La situation la plus difficile viserait les maîtres
de morale ; viennent ensuite la fonction d’instituteur primaire puis celle de
maître de seconde langue. Toujours selon la même source, les difficultés de
recruter des temporaires s’accroissent au fur et à mesure des semaines : si au
début d’année l’ensemble des fonctions sont pourvues, cette situation ne
résiste pas aux grippes, entorses, accouchements et autres absences auxquelles
il semble de plus en plus difficile de faire face.
Cette réalité, à laquelle la Communauté française peine à apporter une
réponse efficace, est à la fois dommageable pour les enfants qui n’ont plus
nécessairement face à eux des professionnels formés au métier d’enseignant,
mais aussi pour ces « enseignants » eux-mêmes, forcés d’apprendre sur le tas ce
que d’autres ont appris au cours de leur formation initiale.
Raison pour laquelle le groupe ECOLO au Conseil communal de Profondeville
souhaite connaître l'ampleur de ce phénomène dans la commune, et surtout ce que
la commune, directement ou indirectement, apporte aux enseignants qui ne
disposent pas des titres requis, pour qu’ils puissent, dans les meilleures
conditions, assurer la mission éducative qui leur est confiée.
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